Sortir de l'union Européenne

UN OUVRAGE DE RÉFÉRENCE POUR REAGIR

 
 Préface de Gabriel Colletis – R. Favier et JPE – HD Diffusion – 2017 – 19 € 
 
Les auteurs de ce travail collectif ont en commun de ne plus supporter de voir leur pays en déshérence, dirigé par une oligarchie dite française qui s'est mise au service exclusif de la 
finance, c'est à dire au service des banquiers liés à la City de Londres et à Wall Street, donc de Washington, et faisant fortune au passage.
 
Aussi, osons tourner la page de ce capitalisme sauvage. La rupture historique est à notre portée tant il est honni partout aujourd’hui. Sa doctrine s’est réduite qu’à un seul mot, d’une médiocrité et d’une pauvreté intellectuelle incroyable : le coût !
 
Nous coûterions tous beaucoup trop !  Ce qui nous coûte, c’est eux. Soulevons-nous pour inventer un avenir ayant du sens pour tous !
 
C’est urgent ...
 
Mais il convient en même temps de se doter de propositions politiques immédiates, systémiques, réalistes aptes à donner du sens à l'avenir.

Même l'ONU reconnait que...

Selon un rapport des Nations unies, « il faut reconnaître que les droits de l’homme ne sont pas un obstacle au commerce mais que le commerce peut compromettre gravement la réalisation des droits de l’homme »

De L'ITALIE & DU ROYAUME UNI

De l’Italie et du Royaume-Uni

PAR  · 

 

Le référendum italien a donc confirmé que l’Union européenne est aujourd’hui largement remise cause par les électeurs de divers pays. On en avait eu un exemple avec le referendum sur le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l’l’Union européenne en juin dernier. Sur ces deux thèmes, le Brexit et le référendum italien, j’ai réalisé deux émissions sur Radio-Spoutnik : https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/

La défaite de Matteo Renzi, ses causes et ses conséquences

Si le référendum a largement polarisé l’attention des médias, c’est en raison de son résultat, un non massif à près de 60% et de la démission du premier ministre Italie M. Mattéo Renzi, qui peut ouvrir une nouvelle période d’instabilité politique en Italie. A travers le résultat du référendum italien, ce sont bien les politiques de l’Union Européenne qui sont remises en cause : baisse des salaires et des prestations sociales et libéralisation du marché du travail. L’Italie traverse en effet depuis de nombreuses années, en fait depuis le début des années 2000, une crise grave. Aujourd’hui, l’Italie est à peu de choses près au niveau qu’elle avait atteint en 2000. Autrement dit, ces seize dernières années n’ont vu aucune croissance. La faible croissance enregistrée de 2000 à 2007 a été entièrement détruite par les années suivantes. Le constat est encore pire si l’on regarde la croissance par habitant. En PIB par tête, l’Italie est aujourd’hui revenue au niveau de 1997, autrement dit à un niveau antérieur à la création de l’euro. Nul ne doute que le discours des pères de l’euro selon lequel ce dernier devait créer spontanément un croissance d’au moins 1% par an y soit pleinement apprécié à sa juste valeur. Une partie de ce phénomène est imputable à la crise financière, bien entendu. Mais une partie seulement. Car, depuis 2010 il est évident que l’Italie affronte des problèmes différents de ceux de la crise financière. On peut le mesurer à l’importante crise bancaire que ce pays connaît, et qui prend d’ailleurs une dimension politique en raison de la compromission de plusieurs proches du Premier-ministre et du gouvernement dans cette crise.

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La crise italienne - Référendum du 4 decembre

L’Italie au bord du référendum ( 4 decembre 2016)

PAR  · 

Les enjeux du référendum qui doit se tenir le dimanche 4 décembre en Italie sont particulièrement importants. Ils sont en réalité à la fois locaux et européens.

C’est l’une des raisons qui ont poussé Matteo Renzi à soumettre un projet de réforme constitutionnel à référendum. S’il voit son projet accepté, il aura les mains libres pour procéder à une réforme bancaire et il pourra redessiner un système politique à sa mesure. S’il échoue, la réforme bancaire n’aura pas lieu, en tous les cas pas comme il le souhaite, et il n’aura plus d’autres choix que de supplier l’Allemagne de procéder à une politique de relance massive s’il veut sauver l’économie italienne. Comme il y a de très faibles chances qu’il soit écouté à Berlin, il pourrait ne pas y avoir d’autres choix pour l’Italie qu’une sortie en catastrophe de l’euro. Cette sortie ne serait pas faite par Renzi lui-même. On pense qu’en cas de succès du « non » au référendum, son gouvernement tomberait assez rapidement, et cela ouvrirait la voie à de nouvelles élections où des partis eurosceptiques, comme le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo, la Ligue (ex « Ligue du Nord ») de Salvini, voire Forza Italia, la parti de Berlusconi, pourraient avoir la majorité. On voit donc comment la situation italienne pourrait, dans les jours et les semaines qui viennent, avoir des conséquences considérables sur la situation de l’Union européenne, mais avant tout de la zone Euro. Si nous avons un succès du « Non », les investisseurs se retireront d’Italie, mais aussi – et le phénomène de contagion va jouer très vite – de France et d’Espagne. Les taux remonteront, en dépit de l’action de la Banque Centrale Européenne. Nous connaitront un nouvel épisode de la crise de l’euro, mais dans une situation politique où l’Union européenne, déjà affaiblie par le « Brexit » et par l’élection de Donald Trump, n’aura probablement plus les moyens de réagir.

article complet : http://russeurope.hypotheses.org/5478

 

L'Euro est-il mort? Apres le BREXIT où en est l'UE?

Jacques Sapir, économiste et auteur notamment d'un ouvrage sur la démondialisation, était invité au Forum international NO-EURO (16-18 septembre 2016), organisé en Italie par la Coordination européenne anti-euro et anti-Union européenne dont est membre le Parti de la démondialisation. N'étant pas disponible, il a accepté de répondre aux questions de Jacques Nikonoff dans une vidéo qui a été projetée lors du Forum.

Jacques Sapir répond ainsi à la question « Pourquoi l’Union européenne ne peut pas être réformée et doit être démantelée »

http://www.pardem.org/union-europeenne/la-coordination-europeenne-anti-euro/chianciano-terme-italie-sept-2016/468-nikonoff-interviewe-sapir

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La phrase du jour

« Si je fais la somme de ce que les socialistes ont fait, le bon concept est violent et doux à la fois : il s’agit du fascisme rose » Emmanuel Todd

Les vrais chiffres

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En 2016, UN RECORD / les entreprises du CAC 40 ont distribué  55,7 MILLIARDS de DIVIDENDES et de RACHATS D'ACTIONS AUX ACTIONNAIRES...

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